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samedi 1 mars 2008

LOST IN TRANSLATION: Tout est pourriture, y compris le film!

Une réunion des pourris serait-elle capable d'aprécier une autre chose que la pourriture? Des fois je me demande où sommes-nous en train d'aller avec la qualité dégradante du cinéma primé à HollyWood? Lost in Translation m'a de nouveau énervé hier soir. Ce film de Sofia Copola qui remorque quand même le noms d'un des meilleurs cinéaste dans l'histoire du cinéma, est justement un film techniquement bien fait. Mais il n'a rien de plus pour autant faire parler de soit.

Tout est artificiel dans le film: les sourires des japonais, les gestes de Bob Harris (Bill Murray) devan la caméra, l'insomnie de Charlotte (Scarlette Johanson), la raison de voyage de son mari alors qu'il l'a emené jusq'au Tokyo (pourquoi pas l'emener avec lui au voyage), les lettres que Harris reçois de sa femme sur les travaux à la maison, les "je t'aime" que les gens disent aux uns et aux autres, les jeunes japonais jouant devant les consoles de jeu, et même ce que la chanteuse avec les cheveux rouges chantes tous les soir au bar de l'hôtel.

Tout cela pourquoi? Pour montrer que les japonais sont quand même débile: il ne peuvent pas bien prononcer les mots (alors que ces les américain qu'il n'arrive pas parler le japonais, mais personne n'en parle), qu'ils ont des idées simpliste, qu'ils ont des idées simplistes, et que même les américain ne peuvent pas être heureux au Japon, sauf s'il y a d'autre américain qui peut les rendre heureux (encore par complètement).

Ce paradis occidental que le cinéma américain et européen essaient de montrer ne serait pas finalement un acte de projection et de jalousie contre les nations qui ont pris ou sont en train de prendre le devant de l'occident? Ce film de Sofia Copola est primé 1 Oscar (meilleur scénario original), 3 Golden globe (meilleur film, meilleur acteur et meilleur scénario) et 1 Sésar (meilleur film étranger). Alors que ce film, s'il était créé par un japonais aux Etats Unis, avec une histoire pareil mais dans l'autre sens, ne pourrait jamais être -même pas- commenté.

Je vois presque tous les films qui ridiculisent une nation autre que les nations occidentales, ou que les montrent misérables, sont primés dans des plus prestigieux festivals de films, même s'ils n'ont vraiment rien à présenter. Regarder tout simplement le succes de Borat. C'est dommage que les festivals internationals qui appréciaient autrefois les films montrant les gloires et les héros du monde, sont amené à apprécier aujourd'hui les films illustrant les pourritures du monde.

Je rends hommage ici à The Terminal de Steven Spielberg, le vrai film qui mérite porter le nom de Lost in Translation, la vraie poésie qui est en plus basée sur l'histoire vraie d'un iranien à l'aéroport Charles de Gaulles de Paris.

Fiche technique du film Lost in Translation dans IMDb
Fiche technique du film The Terminal dans IMDb